[Report] Pisica #3 ou Le Félin Festif

[Report] Pisica #3 ou Le Félin Festif

Avait lieu le 10 février la soirée Pisica #3. Ce collectif micro avait déjà fait du bruit lors de leurs derniers événements nous promettait depuis un bout de temps une soirée digne de leur vision de la fête. Et le collectif a fait très fort, comme on a été épatés, on vous raconte tout ça. Une chose est certaine, la prochaine est attendue ! 

 Une foule d'attentifs

Une foule d'attentifs

Le 10 février. Enfin. Enfin on va pouvoir préparer nos coussinets et se rendre à la Pisica. Quelques verres dans Paris, léger warm-up vers Pigalle et c’est parti direction Bagnolet. On arrive devant une zone industrielle, rien de plus normal. Quelques mètres plus loin, se trouve notre hangar. En face de celui-ci se trouve une tente, qui abrite des canapés et qui fait en quelques sorte office de salle de repos sous fond musical.

C’est en entrant dans la salle qu’on comprend : les gars ont fait le taff. Octave est en train de faire monter la température. Avec des tracks plus douces les unes que les autres, tout le monde est en plein délire.

 

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Côté scénographie, on ne peut louper cette énorme tête de chat qui veille au-dessus du dj booth. Même les palettes prennent la forme des moustaches félines.

3h sonne et Bassam se prépare en B2B avec Poggio. Un set qui s’annonçait comme une claque et qui en sera une.

 

On oublie très vite la porte ouverte qui laisse entrer le froid hivernal .La température monte et tout le monde est chaud. Et tout le monde s’aime, un certain Paul rapporte la carte Navigo trouvée près du bar, à une amie. « J’ai cherché pendant 20 minutes mec », me hurle-t-il tout sourire avant de se fondre dans la masse.

 Bar à plein régime

Bar à plein régime

Le set du duo est plus qu’agréable, mais très vite il est 5h, et c’est à Saar d’opérer. Fidèle à lui-même, le résident Pisica balance tout ce qu’il a.

L’ambiance est unique, on bouge, on s’enlace, on croise des potes de potes, une vraie warehouse comme on les aime. Mes potes se tirent vers 6h, hors de question pour moi de louper Radu Mirica.

 Le chat trône au dessus des fétards

Le chat trône au dessus des fétards

Et c’est à 7h qu’il débarque. Je me retrouve avec Clémence, belle inconnue qui tentera de me citer les IDs de chacun des sons de son DJ préféré.

C’est l’esprit embaumée d’images et de sons incroyables que l’on regagne la capitale, en attendant la prochaine soirée avec la plus grande des impatiences !


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