Kappa Futur Festival 2017 : "Sotto cassa, tutto passa"

Kappa Futur Festival 2017 : "Sotto cassa, tutto passa"

Du 8 au 9 juillet se tenait à Turin le Kappa Futur Festival.

Le line up était prêt à rassasier tous publics aux envies techno, house et/ou acid et toutes personnes déterminées à passer un excellent moment auprès d'italiens déterminés. Nous étions 20 000 personnes par jour.


Jour 1: Tandis que le thermomètre affichait 40 degrés, un couloir de brumisateurs rafraîchissait nos corps et le line-up du samedi après-midi chauffait nos oreilles.
Dès 13h30, Carl Cox a magistralement débuté les festivités sur l'immense Jäger Main Stage, ancien hangar couvert aux dizaines de piliers rouge.

On en a rapidement oublié notre long trajet du matin et nos jambes engourdies.

Devant la Burn Stage, Miss Honey Dijon, DJ transgenre et icône de mode née à Chicago, se produit juste avant l'une de ses compatriotes: The Black Madonna qui nous a transporté avec sa house magique. S'en sont suivis Jamie Jones, Ilario Alicante, une salade de fruit, quelques Gin Lemon, Nina Kraviz et une main stage en folie, puis le trio Seth Troxler B2B The Martinez Brothers faisait résonner "I'm so free, I'm so fly, I'm so fabulous, so dangerous" (Kid Enigma - Dangerous).

Les chorégraphies, les tenues, l'ambiance : on venait de se rendre compte ce qu'était le Kappa Futur Festival. Épuisés, on avait hâte d'être le lendemain mais on espérait qu'il allait faire moins chaud parce que les toilettes étaient à deux doigts de fondre.


Jour 2 : "Sotto cassa, tutto passa", dicton italien qui fait relativiser des effets de la chaleur ou des moustiques en affirmant que, près des enceintes, tout va bien mieux.Les italiens ont eu raison.
Marcel Dettmann a chaleureusement accueilli les premiers arrivés à 13h30 puis Sven Väth aux platines et son frère à la chorégraphie, ont soufflé un air de Love Parade sur Turin, la foule était surexcitée.

Apres l'excellent live d'Âme semblable en ses débuts à celui du Peacock, Dixon nous a scotché, sur une techno pleine de relief, lente et sensible aux sonorités africaines.
C'était aussi délicat, dansant et léger qu'étaient massifs et lourds les sets de Tale Of Us et Maceo Plex sur la scène principale.

Il est possible de retrouver une partie des prestations sur le Facebook Futurfestival ou sur Be-at.tv. C'est certain qu'on y sera de nouveau l'an prochain.

A dopo Torino !


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