Il était une bringue : Élisa, Bénévole @ Peacock Society

Il était une bringue : Élisa, Bénévole @ Peacock Society

Pour cette quatrième édition, le Peacock Festival a décidé de marquer le coup en réunissant 55 artistes sur 3 nuits. 3 salles, des espaces chill, un ciné-club et un espace Silent Disco ont permis aux 36 000 festivaliers de profiter de ce week-end bien chargé !
Le festival organisé par We Love Art ne cesse de monter en popularité face à ses concurrents comme Weather Festival ou encore Awakenings.
 

Cette édition était particulièrement riche en émotions, au vu des artistes invités tels que Cyrillic aka Kink, Bicep, Tale of Us, Laurent Garnier, Sven Väth ou bien encore Maceo Plex.
Des découvertes plus que surprenantes et quelques déceptions. Chaque jour était différent.

Mercredi, la foule a eu le droit à de la techno avec des kicks qui ne s’arrêtaient plus, de 20h à 7h, personne ne voulait partir. Les débuts des premiers sets étaient doux, jusqu’à ce que rentrent en scène Bicep et Helena Hauff, chacun sur sa scène respective. Foule en délire, clapping, applaudissements, hurlements de joie, cela a continué jusqu’aux différents closings dont les deux plus importants que nous n’arrivons pas à départager, Len Faki & Rødhâd ainsi que Kerri Chandler.

La petite scène Resident Advisor située à l’autre bout du Parc Floral a connu son apogée lors du set de Dax J.

Vendredi était le jour le plus attendu car Laurent Garnier ouvrait le bal avec un DJ set de 4h. Impatient, le monde s’est rué sur la warehouse, la salle la plus grande. À la fin de son set, nous allons à la rencontre des festivaliers.
 

Les avis sont partagés sur cette tête d’affiche tant attendue. Certains sont déçus tandis que d’autres en redemandent encore. Mais pas de panique, il y en a eu pour tous les goûts ! S’en est suivi un live plein de douceur de David August, puis le festival a recommencé a taper du pied lors de l’arrivée de Kink, un des DJs les plus attendus ce soir là. Sven Väth, Alan Fitzpatrick ainsi que Surgeon ont continué de chauffer le public afin d’accueillir comme il se doit les closings de Maceo Plex et Floorplan.
Belle surprise d'ailleurs de ce dernier, qui a su adapter son registre pour un festival où la demande en musique techno est assez forte.

Ce qu’on retient de Peacock, c’est qu’il faut y retourner.

Le dernier jour, beaucoup de déception pour les non-adeptes de musique « commerciale ». Hiphop, rap US, R’n’b, c’est ce qu’ont pu entendre les festivaliers à certains moments notamment jusqu’à 1h puis toute la soirée dans la squarehouse.
Tale of Us s’est chargé de réunir tout le monde pour clore le festival. En face, Point Point s’est installé sur une micro-scène avec environ 70 personnes.

Un son doux, pour pouvoir partir se reposer et rentrer chez soi tout doucement.
Le soleil se lève, les gens s’en vont tout doucement, en after, bronzer ou encore dormir.


Une organisation sans précédent ! Ce sont environ 200 bénévoles qui étaient présents sur les trois jours pour pouvoir mettre en place le lieu.
Une dizaine de bars, 7 foodtrucks, tout était là pour combler les fêtards.
Les missions étaient diverses et variées : nettoyage du site, scan des entrées, gestion du flux, accueil des artistes, … Tout était attribué d’avance mais chacun apportait son aide lorsqu’il y en avait besoin.

Dès 17h, les « petites mains » étaient présentes pour la préparation de Peacock. Le premier jour était sous le signe de la découverte pour certains des bénévoles, une normalité pour les habitués. Gérer son stress face aux festivaliers ayant un peu trop bu ou encore pris des substances, se contenir lorsque l’on se fait rembarrer par certains des serveurs, tout le monde a su faire face et a réussi sa mission avec brio.
L’équipe gérant les bénévoles était sympathique et toujours disponible.
Même si quelques soucis et la fatigue ont pu se faire ressentir, les bénévoles ont profité du festival comme tous les autres, mais sous un autre angle.
Ils ont pu retenir que le vendredi était la soirée demandant le plus de travail. Ce qu’on retient de Peacock, c’est qu’il faut y retourner.
 

Une fête placée sous le signe du partage et de l’amour, autant donné par les artistes que par les festivaliers, que l’on ne trouve nul part ailleurs.


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