La bringue d'Etienne : Haïku aux Nuits Fauves

La bringue d'Etienne : Haïku aux Nuits Fauves

Les Nuits Fauves // Haïku – Guy Gerber, Alex from Tokyo, Fort Romeau. L'événement a de quoi séduire : un tout nouveau club sur les bords de seine (quai de la râpée, sous le wanderlust) occupé le temps d'une nuit par un collectif dont la réputation n'est plus à faire, j'ai nommé Haïku. Pour le plus grand plaisir des melodic lovers...
Je m'y suis rendu pour être vos yeux et vos oreilles, checkez plutôt...

 

Il y a maintenant trois semaines, un nouveau club ouvrait dans les sous-sols de la cité de la mode et du design, Les Nuits Fauves. 

Née de l’association entre l’équipe du Silencio et du Wanderlust, le nom prend son origine d’un film réalisé par Cyril Collard en 1992, ou plusieurs scènes ont été tournées à l’emplacement actuel du club.

Il faut dire que le club à plutôt fait une entrée fracassante avec les annonces à répétition de grosses têtes d’affiches internationales (Dubfire, Dj Pierre, Marshal Jefferson, Guy Gerber etc .. ) Et une programmation bien définie ou des collectifs Parisien (Haïku, Possession) ont leurs résidences chaque semaines, en tout cas pendant cet été. 

Le prix à l’entrée est plus que correct avec un tarif unique a 11 € et SURTOUT un tarif qui ne change pas que ce soit en prévente ou sur place. Un fonctionnement un peu à la berlinoise qui permet à nous autres bringueurs de se décider au dernier moment pour aller faire la fête sans se soucier de payer son entrée plein tarif. (même si attention ce n’est pas forcément le cas le week end)

Donc sur le papier, c’est pas mal. On se demande donc ce que ça va donner, si le lieu a la capacité d’offrir une expérience musicale qui va de pair avec les artistes qui sont bookés. 

Il est donc 1 :30 et j’arrive enfin dans la file d’attente après un apéro qui s’est comme d’habitude éternisé plus que prévu. Après quelques minutes passées et un accueil un peu froid je passe le contrôle et arrive sur un grand espace ouvert où se trouve le bar.
Beaucoup de monde dehors mais pas le sentiment d’être étouffé, tout le monde a l’air content d’être ici. Les lumières rouges qui disposées un peu partout dans le club éclairent des murs en béton et ajoutent vraiment quelque chose à l’atmosphère de l’endroit, on se croit un peu dans une caverne avec cette semi obscurité. 

Après une bière a 6€ je rentre dans la salle principale, c’est le moment de voir ce que le sound système a dans le ventre. Et oui, niveau puissance ça tient bien la route. Alors que je me rapproche de la scène, Guy Gerber est bien dans son set et nous régale avec ce qu’il me semble être Beesmunt Soundsystem Close To Me (Amir Alexanders Body To Body Deep Dark Excursion! Remix)

L’ambiance est la et tout le monde s’en donne à cœur joie, encore une fois l’éclairage de la salle principale est bien pensé, très peu de luminosité et toujours ces néons rouges caractéristiques. on distingue a peine le le DJ dans cette obscurité sauf quand des petits rigolos décident de filmer avec leur flash bien allumé ... 

Ce soir la, le wanderlust est aussi ouvert avec le crew de Melodic Diggers au platines. Un peu plus downtempo et avec des mélodies beaucoup plus prononcées, les dj résidents font danser la terrasse du Wander même si le soundsystem manque clairement de puissance et empêche de complètement se mettre dans musique. Ceci dit c’est aussi une bonne alternative pour se poser un peu et papoter avec la population. 

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Dans la salle principale c’est toujours le feu et Guy part dans des sonorités deep, envoutantes et un peu plus répétitives pour notre plus grand plaisir.
La soirée prend peu à peu des allures de rave party et tout le monde commence à être un peu perdu, moi y compris. 

Etant donné que je travaille le lendemain je résiste à la tentation de prendre une autre bière, mon porte-monnaie me remerciera demain.
Après un slalom entre plusieurs personnes en état d’ivresse avancée, je parviens à m’extirper en douceur de la soirée. 

DU COUP ?

Donc au final, c’est plutôt avec un bon sentiment que je sors du club, Nuit fauves a vraiment de quoi régaler nos oreilles !
La terrasse très agréable qui permet de faire des rencontres du troisième type et un dancefloor sombre et sonore. On apprécie le travail réalisé sur l’ambiance du club.
Les prix au bar restent élevés mais bon, ce n’est pas surprenant vu qu’on est quand même dans la cité de la mode et du design. L’expérience est aussi à retenter pendant un soir de week end pour voir si le lieu a la capacité de gérer une foule plus importante. 

 

Et vous, vous en pensez quoi des nuits fauves ? N’hesitez pas à nous faire part de vos histoires impressions, ressentis, afin de partager à la communauté !


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