[Report] Quelques mots sur la dernière CrazyJack de l'année à la Dynamo

[Report] Quelques mots sur la dernière CrazyJack de l'année à la Dynamo

Le Weekend du 15 décembre, nous étions dans une période particulière. Une semaine seulement nous rapprochait des fêtes de Noël, et malgré ces quelques jours qui nous séparaient des joyeusetés de fin d'année, on avait comme l'impression que Paris avait déjà la tête dans la buche et les yeux en boules (de Noël).

Qui de mieux que CrazyJack pour nous accompagner sur cette fin de mois de décembre ? Pour cette occasion les loustics nous ont concocté une édition d'une saveur assez spéciale. Tout d'abord le line-up, un trio diaboliquement efficace, j'ai nommé Bassam-Raresh-Lamache. Trois artistes dénués d'égo et possédant chacun des parcours assez atypiques.

Ils avaient chacun à leur disposition 3h de set (4h pour Lamache) ce qui nous a laissé le temps d'entrevoir le spectre musical de chacun, pour notre plus grand plaisir. Le lieu "la Dynamo" était tout aussi atypique. Sorte de centre culturel hybride, le dancefloor consistait en une très grande pièce haute de plafond, dénué de fenêtres et avec des murs peints en noir. Le sound system était parfaitement réglé, et la configuration de la salle en "hauteur" permettait de prendre un peu de perspective sur la scène ce qui était fort agréable : Un véritable cocon musical où le temps n'avait pas d'emprises.

Bassam en charge du warm up, fait monter la pression tout doucement armé de disques qui éveillent les esprits. Il maintient une énergie stable sur le dancefloor, et pose une ambiance plutôt "house music", joyeuse et rebondissante. Raresh en bon caméléon reprend les hostilités directement là ou son compère les a laissées, parfaitement en phase avec l'ambiance déjà présente dans la Dynamo. Toutefois il est quand même 3am et petit à petit, les talents d'hypnotiseurs du roumain d'a:rpia:r font leurs effets. On se retrouve vite dans un état second, les potes d'un côté et la musique de l'autre, en train de danser sur des mélodies bizarres. 

Je profite de cette ambiance folle pour aller à la rencontre des fêtards avec une question simple : "si tu devais me dire une citation là, ça serait quoi ?". Les réponses sont à mon grand étonnement "plutôt" philosophiques. 

"Ce qui se dit la nuit ne voit jamais le jour" 

"La vie est une vague, alors prend ta bouée et va surfer"

"Le bonheur est quelque chose qui se multiplie lorsqu'il se divise"

"Maintenant, c'est micro coco !"

"L'homme a créé les dieux l'inverse tu rigoles" 

"Tous égaux à la mort"

"Tous amoureux face à la fête"  

"Comment je m'appelle ?"

"Les secrets sont les trésors de l'âme" 

Le temps passe vite, et c'est maintenant Lamache qui prend le contrôle. Le public est électrisé, un vrai régal pour le toulousain qui s'en donne à cœur joie. Il joue avec la foule, et englobe la Dynamo par des mélodies puissantes et des rythmes musclés. L'effet "cocon" de la Dynamo nous fait oublier qu'il est presque 8am et la salle est toujours presque pleine. Toutefois il est temps pour moi de rentrer, je laisse le closing pour les plus valeureux. 

CrazyJack nous a donc une fois de plus réjoui les oreilles. Leurs évènements sont toujours réalisés avec professionnalisme, ce qui permet aux artistes de performer dans les meilleures conditions et au public de profiter sans interruption. Chapeau bas CJ !


 


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